Bienvenue à Vilvoorde , terre de discrimination

On pourrait tenir une chronique quotidienne des politiques antifrancophones menées par les autorités.

N’écoutant que mon courage, je pense qu’il est temps de faire un nouveau point sur la merveilleuse Flandre et sur sa politique d’épuration linguistique au risque d’être accusé de donner une image négative de cette région.

La Commune de Vilvoorde a été informé par différentes personnes que le chef de service du bureau d’etat civil de la ville de Vilvoorde injuriait et tenait des propos racistes à leur égard. De plus, le service concerné travaille particulièrement lentement, ce qui peut avoir de lourdes conséquences pour la situation familiale de certains citoyens.

Demandez en français le bureau du bourgmestre, à la maison communale de Vilvoorde, La dame de l’accueil vous répond longuement en flamand, à renfort de grands gestes inutiles. “Vous ne parlez pas français ?”, s’étonne-t-on. “Neen” (non). On insiste : “Vous ne parlez pas français, ou vous n’avez pas le droit de le parler ?” Une longue phrase en flamand, des gestes.

Il semble que les actes racistes soient en augmentation à Vilvoorde . Et pourtant, des études scientifiques montrent que -contrairement à ce qu’on pense – la tolérance à l’égard des minorités a augmenté dans cette ville ces dernières années. Le racisme n’est pas en hausse, mais bien la polarisation.

Les tensions entre les communautés francophone et néerlandophone de Belgique enveniment la situation du pays, qui se dirige un peu plus chaque jour vers le chaos politique. L’un de nos journalistes explique qu’elle n’est pas la bienvenue en territoire de la ville de Vilvorde, où elle habite pourtant depuis plus d’un an.

Le quotidien des habitants francophones vivant à Vilvorde illustre parfaitement l’incompréhension qui règne entre les deux communautés. Notre Journaliste dénonce des pratiques d’un autre âge, visant à refouler les francophones hors de Vilvorde .

Parler parfaitement le néerlandais pour prendre vos documents administratifs .

Ce n’est pas la première fois que des communes flamandes de la périphérie bruxelloise sont dans le collimateur de la Commission  européenne qui soupçonne la ville de Vilvorde de “discrimination déguisée” envers les personnes parlant une autre langue que le néerlandais. Elle avait déjà pointé du doigt à Vilvoorde pour sa politique en matière de vente de terrains communaux.

La raison pour laquelle les habitants demandent des explications au gouvernement flamand pour envoyer une délégation de la Commission contre le racisme et l’intolérance en Flandre.

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